Catégorie : Neurosciences

Tous les articles trouvés qui donnent des informations sur nos fonctionnement cognitifs

  • Le contrôle inhibiteur

    Un article trouvé sur Linkedin et écrit par Antony Godin sur le contrôle inhibiteur :

    Le contrôle inhibiteur, c’est bien plus qu’un simple concept à la mode :
    C’est la capacité de vos apprenants à se concentrer, à prendre des décisions efficaces, à éviter les pièges cognitifs (biais, automatismes…) et… à réussir !

    Plongez dans l’univers des fonctions exécutives avec :
    ⚡Des métaphores qui parleront aux collègues comme aux élèves,
    par exemple : un arbitre surchargé face à deux joueurs qui s’opposent (le rapide Système 1 et le réfléchi Système 2).
    ⚡ Des outils pratiques pour muscler cette compétence indispensable.
    ⚡ Des pistes pour transférer ces apprentissages dans la vie quotidienne et en classe.

    Le contrôle inhibiteur ?

    Comment prendre la bonne décision ?

    Existe-t-il des freins ?

    Comment aider les élèves ?

    En classe, nous pouvons aussi utiliser les stratégies suivantes :

    • Prévenir les élèves du temps nécessaire pour réaliser une tâche, « vous lisez le texte suivant et vous répondez aux questions : l’activité dure 15 mn « 
    • Rappeler les objectifs du travail demandé pour lancer les élèves dans la tâche.
    • Utilisez un timer : le site classroomscreen propose des outils de ce type et bien d’autres pour aider à la gestion de classe.
    • Motiver les élèves, trouvez des stratégies ! (petite pause à la fin de l’exercice, passage au tableau pour la correction, jeu de « ping-pong réponses » : celui qui répond choisit à qui il pose la question suivante pour la correction…)
    • Dans les cycles primaire et collège, il est possible d’utiliser des outils visuels pour guider l’attention des élèves, comme ceux évoqués par Antony Godin. Ces outils permettent de mieux orienter leur concentration et leur travail.
      • On peut remplacer d’une cible par une flèche, car une cible peut facilement susciter l’envie de jouer (avec un crayon, une gomme, etc.).
      • Le post-it de couleur reste une alternative simple et efficace.
      • Peu importe l’outil choisi (flèche, post-it, cible), l’essentiel est que l’élève comprenne son rôle de rappel.

    Les élèves ayant des troubles de l’attention présentent souvent une capacité réduite de contrôle inhibiteur. Cela signifie qu’ils ont du mal à ignorer les stimuli secondaires (sons, objets, pensées) et à se concentrer uniquement sur la tâche principale. L’utilisation d’un repère visuel concret agit comme un rappel constant, soutenant leur effort de concentration.

    Le fichier avec le modèle de flèche est téléchargeable ci-dessous pour ceux qui souhaitent l’imprimer ou l’adapter à leurs besoins.

  • Les fonctions exécutives


    Les fonctions exécutives sont souvent considérées comme représentant un « construit » rassemblant plusieurs fonctions cognitives de haut niveau représentant « l’apogée à la fois de l’évolution et du développement mental » (A.R. Aron, 2008)120, tout au moins en l’état actuel de l’évolution de notre branche Hominidés…
    Chef d’orchestre de la totalité des autres fonctions cognitives au sein desquelles elles interviennent, elles constituent ainsi un « ensemble de processus permettant à un individu de réguler de façon intentionnelle sa pensée et ses actions afin d’atteindre des buts, ceci lorsque la tâche est nouvelle ou complexe » (N. Chevalier, 2010)121.

    source : Inserm / Dossier documentaire « fonctions cognitives »

    Nous pouvons travailler les fonctions cognitives avec nos élèves, elles sont essentielles pour apprendre, faire des choix, s’organiser, anticiper, inhiber….


    • Un article de Florence Le Bras : une réflexion approfondie sur les fonctions exécutives et leur rôle dans les apprentissages.
    • Un lien vers le site Fonctions exécutives, créé par Amélie Allaire, Jeanne Bédard, Véronique Campbell, Camille Gauthier et Émilie Richer-Lussier. Ce site propose des ateliers pratiques à destination des élèves, pour renforcer leurs compétences exécutives de manière ludique et efficace.

    Ces ressources peuvent vous aider à mieux comprendre ces mécanismes essentiels et à intégrer des activités adaptées dans vos pratiques pédagogiques

  • Les 4 piliers de l’apprentissage de Stanislas Dehaene

    Stanislas Dehaene, neuroscientifique et expert en sciences cognitives, a identifié quatre piliers essentiels à l’apprentissage dans ses travaux. Ces piliers sont les bases sur lesquelles reposent nos capacités d’apprentissage et de mémorisation. Voici un résumé de ces quatre principes fondamentaux :

    Infographie réalisée par apprendre-reviser-memoriser.fr

    1. L’attention
      L’attention est un prérequis pour tout apprentissage. Sans une concentration suffisante, il est difficile d’assimiler de nouvelles informations. Le cerveau humain a besoin de se focaliser sur les éléments importants d’une tâche pour pouvoir les traiter et les retenir efficacement. L’attention peut être renforcée par des stratégies comme la réduction des distractions et la gestion de la motivation.
    2. L’engagement actif
      Apprendre nécessite d’être activement impliqué dans le processus. L’apprentissage est bien plus efficace lorsque l’élève s’engage dans une tâche, réfléchit et fait des efforts pour résoudre des problèmes ou comprendre des concepts. La simple passivité (écouter sans participer activement) est bien moins efficace que l’activation des mécanismes cognitifs par des pratiques actives, telles que la pratique espacée ou l’auto-explication.
    3. La consolidation par la répétition
      La répétition est essentielle pour fixer l’information à long terme. La réactivation régulière des connaissances permet de renforcer les connexions neuronales et d’améliorer la mémorisation. Des exercices répétés, à intervalles croissants (pratique espacée), sont particulièrement efficaces pour ancrer durablement les savoirs.
    4. Le feedback
      Le retour d’information est crucial pour améliorer les compétences. Il permet à l’élève de savoir s’il a bien compris, de repérer ses erreurs et de corriger son approche. Le feedback doit être précis, rapide et orienté vers l’amélioration pour être véritablement utile dans le processus d’apprentissage.

    Ces quatre piliers sont interconnectés et leur mise en pratique combinée permet d’optimiser l’efficacité de l’apprentissage en favorisant l’engagement cognitif, la mémorisation durable et l’amélioration continue des compétences.

  • Optimisez votre apprentissage : astuces pour votre cerveau

    🧠 Quelques éléments sur le #cerveau

    Notre cerveau n’est pas conçu pour tout retenir du premier coup…
    Il oublie vite, il ne peut traiter que 5 à 7 informations à la fois, et il sature rapidement ! 😵‍💫

    Pour l’aider, il faut réactiver les connaissances régulièrement, associer des images aux mots et surtout… faire des pauses ! 🛑 Parce que la lecture seule ne suffit pas, il faut aussi se poser des questions et organiser ce qu’on apprend.

    #Neurosciences #Apprentissage
    Audrey Durand Pierre OSWALD

    source : article LinkedIn